Après de multiples expériences professionnelles et problèmes personnelles, Florence a trouvé sa voie dans l’ergonomie. Grâce à son parcours Plie, elle se sent de nouveau d’attaque.

« Au Plie, les gens ont compris mes problèmes et m’ont donné des outils pour me reconstruire et repartir de l’avant. » Après ces 27 mois de parcours Plie, Florence a décroché un CDD de sept mois comme ingénieur chercheur en ergonomie des milieux de soin. Un nouveau job. Mais surtout un nouveau départ après une vie semée d’embûches.

Début des années 80, diplômée de Sciences-Po Paris, Florence se voyait « grand reporter ». L’arrivée du premier de ses quatre enfants chamboule son plan de carrière. Elle se lance dans la production audiovisuelle, s’exile sur Toulouse « ras le bol du stress parisien ». Un passage par les métiers de la communication et de la publicité dans lesquels elle ne se retrouve pas, ainsi qu’une série de pépins physiques, lui font dire « Stop » à cette vie trépidante.

Bosseuse, elle prend un virage à 180°. La voilà infirmière : Urgence, neurochirurgie, cancer, etc… La voie semble bonne. Curieuse de nature, elle entame même des études d’ergonomie. Mais de nouveaux ennuis de santé et une vie sentimentale houleuse la font quitter le milieu hospitalier.

Son salut, Florence le doit à une amie qui la « traine » vers l’Association pour la promotion des initiatives autonomes des femmes (Apiaf). « Des femmes géniales qui m’ont orienté vers le Plie ! »

À bientôt 50 ans, son CDD touchant à sa fin, elle s’interroge sur la pertinence de se lancer dans un doctorat. Une suite logique pour celle qui considère les études comme son « oxygène ».

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